innover à l'aide des nouvelles technologies numériques

Par Louis Hochberg, le 25 octobre 2016

Après avoir lu la 3ème révolution industrielle de J.Rifkin je me dis que les nouvelles technologies de l'informations tels que les objets connectés et le Big Data pourraient apporter des solutions pour mesurer et analyser les déperditions énergétiques à l'échelle d'un quartier, d'une ville et de bâtir des modèles prédictifs qui nous permettraient d'anticiper l'évolution de ces déperditions ou bien d'anticiper les résultats des actions correctrices.

j'adorerais faire partie d'un groupe de travail un sujet du genre : comment utiliser les nouvelles technologies au service de l'environnement ?

Après l'avoir utilisé au service des banquiers et de la grande distribution, ça me changerait :)

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  • Emmanuel HOURDEQUIN
    Le 26/10/2016 à 12:13

    Je dis tout de même attention aux "nouvelles technologies" (pas si nouvelles que ça) car elles consomment énormément d'énergie et servent des intérêts qui ne sont pas les nôtres, voire contraires aux nôtres (big data qui nous volent nos données pour faire du profit sur notre dos, serveurs géants de l'autre côté de la planète, écrans allumés utilisant des terres rares, ultra polluants car mal recyclés). Ce genre de croissance économique engendre la pollution et utilise de l'énergie sale ainsi qu'un dumping social et environnemental dramatique (enfants esclaves qui travaillent en chine et environnement dégradé pour baisser les coûts de production). Tout cela appartient au passé et est incompatible avec un vrai changement de paradigme nécessaire pour sortir de la crise énergétique, environnementale, sociale, morale et du réchauffement climatique dans laquelle nous sommes plongés depuis plus de 50 ans. Ce n'est certainement pas l'informatique qui nous tirera d'affaire. Elle risque, bien au contraire, de précipiter notre déclin. Il faut mieux utiliser son cerveau biologique et les réseaux humains dans la vraie réalité avec des vrais gens que des cerveaux électroniques, des réseaux et des réalités virtuels qui, de toutes façons servent déjà et serviront bien davantage les intérêts des banquiers privés américains (comme la Goldman Sachs) et des multinationales (Microsoft, Apple, Google, Samsung, etc.) que les intérêts des gens (les transactions haute fréquence par exemple rapportent énormément aux banques mais n'apportent rien de bon tout en consommant beaucoup tout comme la publicité par exemple - et ne sont pas taxées - il faudrait les interdire purement et simplement car c'est de la pollution gratuite qui n'a absolument aucune utilité sinon d'enrichir les plus riches au détriment des pauvres et des générations futures). Tout cela n’est qu'une fuite en avant supplémentaire vers la fin de l'humanité qui se joue un bien mauvais tour à elle-même. On commence seulement à le comprendre et il faudrait écouter les scientifiques car on sait ce qu'il faut faire (transition énergétique avec 100% d'énergie renouvelables, circuit court, économie circulaire, agriculture biologique, interdiction de polluer avec des pesticides, sortie du productivisme sale qui baisse les coûts de production - en trichant grâce au report des coûts externes de pollution sur la collectivité présente et future - et dans ce cadre, l’informatique ne représente qu’une charge inutile dont on a intérêt à se débarrasser pour aller jusqu’au bout du chemin) mais on ne le fait pas car il n'y a pas la volonté politique pour cela et le poids des lobbys est tel que l'intérêt privé l'emporte systématiquement sur l'intérêt collectif parce que l’argent est un Dieu qui donne beaucoup de pouvoir et l’humanité se met le doigt dans l’œil car l’argent n’est qu’un outil, au service du bien être de l’homme et pas l’inverse. D’ailleurs, dans le cadre du changement de paradigme nécessaire à la survie de l’humanité, peut-être faudrait-il supprimer l’argent car nous sommes trop égoïstes et trop cupides pour pouvoir l’utiliser correctement comme outil du bien être général pour l’humanité présente et future et pour assurer notre survie sur notre belle planète. C’est bien dommage car c’est notre maison, nous n’en avons qu’une et nous avons beaucoup de chance de l’avoir.

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