Des communes s'approprient le Grand Débat

Une métropole engagée dans la Transition Energétique

La Transition Energétique, c'est l'affaire de tous !

Pour que les habitants de la métropole puissent bien comprendre les enjeux et contribuer en partageant leurs points de vues et leurs idées, le Grand débat s'est doté de nombreux outils :

Les 24 communes aux côtés du Grand Débat

Outre les citoyens déjà impliqués dans les communautés et sur l'espace de contribution, les communes de la métropole sont également fortement impliquées au Grand Débat. 18 sur les 24 ont d'ores-et-déjà répondu présent ! 
Certaines sont impliquées dans les communautés, comme l'association d'Orvault pour la création d'un jardin pédagogique, devenue Activateur de la Transition Energétique ou encore la Maison du Développement Durable de Rezé qui sera analysée par les Evaluateurs du Grand Débat.

D'autres concoctent des programmes d'animations, comme Couëron avec l'accueil du Container puis la soirée-débat du 2 décembre, Sainte-Luce-sur-Loire qui prévoit de consacrer son prochain Forum Habitat Energie du 4 février au Grand Débat ou encore Bouguenais qui profite de cette actualité pour interroger ses habitants sur la production d'énergies renouvelables sur sa commune.
Et à Nantes, toutes les rencontres de quartier de l'automne ont évoqué le Grand Débat, lors du kiosque d'informations. Sept quartiers avaient également prévu un atelier-débat sur cette question afin de récolter les idées des habitants dans le but de créer un cahier d'acteurs.

La Transition Énergétique vue par 6 communes

A Bouguenais :

"La commune de Bouguenais est engagée depuis les années 90 (à travers le programme Pollen, puis les Agenda 21) dans la réflexion et la réalisation de projets en lien avec le Développement Durable puis la Transition Energétique. C’est donc tout naturellement qu’elle prend sa place dans le Grand Débat sur la Transition Energétique, au travers d’actions co-construites avec les habitants (finances solidaires, compostage collectif, énergie partagée…) ; de travaux sur ses bâtiments visant à réduire l’impact écologique (Isolation de bâtiments, toiture active, éclairage par leds…) ; et de sensibilisation des agents aux éco-gestes." 

Joël Castex - Délégué à la Transition Énergétique et aux Bâtiments de la Ville de Bouguenais

A Couëron :

"Parce que nous sommes tous habitants et acteurs de notre territoire, nous avons tous des attentes à exprimer, des expériences à faire valoir, des idées et des initiatives à partager. Or, rien ne pourra être engagé sans l’adhésion et l’implication de tous car nous partageons une même ambition avec Nantes Métropole : faire de notre territoire, un territoire de référence en matière de transition énergétique. En accueillant le container du Grand débat, une des initiatives Ville a été de proposer un espace d’expression itinérant sur la commune jusqu’en mars prochain. Le but : géolocaliser les actions citoyennes et se lancer des défis !" 

Ludovic Joyeux, Conseiller municipal délégué à la cohérence territoriale et à l’agenda 21

A Nantes : 

D'octobre à décembre, plus de 650 personnes ont participé aux 11 rencontres de quartier. La transition énergétique était à l'honneur dans de nombreux quartier et le sujet a plutôt bien mobilisé : on a compté près de 450 citoyens présents sur ces 7 rencontres, dont un tiers n'avaient jamais participé. Avec une vraie présence des jeunes : "Les gens prenaient vraiment plaisir à participer, à se donner des tuyaux. Ils se sont appropriés un sujet qui pouvait paraître difficile de prime abord"  

S
amuel Jan - habitant nantais et membre de la Commission du Grand Débat - présent sur les rencontres de Malakoff / Saint Donatien et Nantes Erdre

A Orvault :

"A l’heure du Grand Débat, la ville d’Orvault poursuit ses avancées dans la démarche Cit’ergie, qui constitue le volet énergie-climat de son Agenda 21. Ce programme permet à la collectivité de progresser et de mobiliser son territoire autour des enjeux de la transition énergétique, en collaboration avec ses partenaires comme Nantes Métropole. A titre d’exemples :

  • Développement du parc automobile électrique et formation des agents à l’éco-conduite
  • Création d’une filière courte de bois énergie
  • 23% d’approvisionnement d’électricité d’origine renouvelable
  • Sensibilisation autour de la problématique de l’énergie en milieux scolaire et périscolaire
  • Co-organisation d’un Forum énergie habitat en novembre

Emmanuel Gaudaire - Responsable patrimoine bâti / énergie

A Rezé :

« En tant que commune de l’agglomération, notre première mission est une mission de relais du Grand débat. Nous l’alimentons également avec nos propres expériences sur Rezé, notamment les différentes animations prévues autour des différentes thématiques liées au Grand débat sur la Transition Energétique. De plus, nous nous inscrivons pleinement dans la démarche mise en valeur par ce débat, avec notre Maison du développement durable, véritable lieu d'animation et centre de ressources dédié au développement durable pour la Ville de Rezé, mais aussi toute la Métropole. »

Emmanuelle Héroux, responsable du pôle animation du développement durable de la Ville de Rezé

A Saint-Sébastien-sur-Loire :

"La transition énergétique est l’une des grandes problématiques du Développement durable. Actuellement au coeur d’un grand débat métropolitain, c’est une thématique dont s’est emparée depuis plusieurs années la Ville de Saint-Sébastien-sur-Loire à travers de nombreuses initiatives : 

  • Construction Haute Qualité Environnementale (HQE) de la Maison de la Petite Enfance, du centre aquatique et du gymnase du centre-ville. Côté éclairage, tous ces bâtiments intègrent aussi une optimisation de la luminosité naturelle et l’allumage par détection de présence.
  • Alimentation d’une dizaine de sites sont aujourd’hui en électricité « verte » d’origine renouvelable par Enercoop, fournisseur d’énergie citoyen et le chauffage de 3 sites est basé sur des granulés bois : Maison de la Petite Enfance, Club house du RCSSBG et salle de convivialité du stade René Massé. Depuis 2007, la Ville a réalisé des économies d’énergie à hauteur de 37%
  • La lutte contre le gaspillage alimentaire. Les aliments destinés à la restauration scolaire sont d’abord produits, puis transportés, puis transformés, avant d’être cuisinés et parfois incinérés s’ils ne sont pas consommés. Toutes ces étapes de production ont indéniablement un impact énergétique que la Ville a souhaité diminuer avec son programme de lutte contre le gaspillage alimentaire. Si l’effort se poursuit, cette action est d’ores et déjà un succès puisque le gaspillage est passé de 51% à 35% entre 2015 et 2016."

​Marc Ladrière - Responsable du service démocratie participative 

 

(classement alphabétique)

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